Les salariés de l’entreprise Saira Seats d’Andrézieux-Bouthéon dans le flou


Saira Seats
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Les salariés de l’entreprise Saira Seats d’Andrézieux-Bouthéon dans le flou

Une délégation des salariés de cette entreprise a été reçue en Préfecture et à Saint-Étienne Métropole ce lundi. Mardi, les salariés voteront pour décider s’ils attendent l’aide du gouvernement sans protester, ou s’ils envisagent de nouvelles actions.

Une délégation des 120 salariés de l’entreprise Saira Seats a été reçue lundi en Préfecture, puis à Saint-Étienne Métropole par le président Gaël Perdriau. Ces deux rendez-vous ont confirmé que le dossier était désormais sur le bureau de Bruno Le Maire, le ministre de l’économie. Les salariés appellent à l’aide, ils souhaitent un crédit d’impôt du gouvernement pour continuer à travailler alors que les caisses de l’entreprise d’Andrézieux-Bouthéon sont presque vides et donc, que l’activité pourrait bientôt cesser.

Mardi, ils voteront soit pour poursuivent les actions, soit pour reprendre le travail normalement en attendant un possible sauvetage du gouvernement. Hervé Michalon, l’un des représentants des salariés, ne sait plus ce qu’il faut faire : « cela se joue maintenant dans la médiation entre politiques, on n’a plus les cartes en main. On ne sait plus quoi faire. » C’est donc une situation de quasi blocage pour les salariés de l’entreprise Saira Seats qui protestent par des grèves et des blocages depuis mardi dernier. L’entreprise est victime de la faillite de son propriétaire, le groupe italien Tosoni.

 

Le bien-être au travail

Le bien-être au travail
Le bien-être au travail

Développer le bien-être au travail, serait-il la solution pour « soigner » les maux des salariés ?

Depuis maintenant quatre ans, je vois des idées proposées pour améliorer le bien-être des salariés au travail. De nombreux livres, conférences, articles, études sont présents dans notre quotidien.  Le bénéfice de ses actions est évidement pour les salariés, moins de stress, d’avantage de plaisir, de motivation.  Et de plus en plus avéré pour les entreprises : celles qui travaillent sur la bienveillance sont plus efficaces, attirent les jeunes diplômés et ont la cote auprès de leurs clients.

Pourtant de nombreux malentendus, voire des illusions, demeurent.  Soyons clairs, toute initiative en-là matière est positive, mais ne confondons pas les actions sympathiques de surface, ponctuelle, et celles plus globales durables, qui permettent de transformer réellement notre vécu du travail.

Le développement des séminaires de pleine conscience, de développement des équipes ou autres cours de yoga est un bon point de départ, mais ne saurait remplacer, quand le besoin s’en fait sentir, d’un travail plus pérenne sur le comportement face à celui-ci.

L’évitement du conflit et le risque de pourrissement des situations qu’il entraine, est parfois bien plus violent. Déléguer au RH la mise en œuvre d’une politique de bienveillance au travail, n’est efficace et n’a de sens que si les dirigeants sont parties prenantes c’est donc une affaire d’entreprise.

C’est vrai, certains salariés souffrent au travail. Mais certains d’entre-deux souvent oubliés par toutes ces actions sympathiques de surface, prennent également du plaisir dans leur quotidien.

Pouvons-nous inverser notre pensée ? Pouvons-nous arrêter de « soigner » les maux des salariés, pouvons-nous arrêter de penser que l’entreprise est pathogène et qu’elle est la source des dégradations relationnelles ? Pouvons-nous arrêter de penser qu’il faut la préserver de la dégradation mentale qu’elle peut engendrer auprès des salariés, afin d’éviter qu’ils souffrent dans l’entreprise.

Ce que nous vous proposons c’est de rendre aux salariés leurs pouvoirs d’agir. C’est de travailler sur l’analyse de l’activité. Comprendre l’activité des salariés, pour mieux l’appréhender et ainsi résoudre les conflits au travail. Les conflits au travail c’est les écarts existent entre ce que l’on demande de faire à un salarié et ce que fait réellement le salarié. Ainsi les entreprises pourraient changer les fiches de poste, et prendre en considération le travail réel.

Nos équipes sont à votre disposition pour vous présenter nos propositions. Si vous partager nos idées, si vous avez essayé des actions dites de « sparadraps », et qu’aujourd’hui vous souhaitez une action efficace avec du résultat, si vous souhaitez comprendre l’activité de vos salariés, pour mieux l’adapter, la changer, alors nous serons là à vos côtés pour vous accompagner.

 

I-Télé : L’appel à la médiation

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Itele – L’appel à la médiation.

I-Télé : Morandini et pourquoi pas une médiation.

I-Télé : L’appel à la médiation :

La rédaction de la chaîne d’information a voté, vendredi, la reconduction de la grève jusqu’à lundi, 11 h 30, et demandé la désignation d’un médiateur.

La rédaction de la chaîne d’information en continu a voté à 80 %, vendredi 21 octobre, la reconduction de la grève commencée lundi pour protester contre l’arrivée de l’animateur Jean-Marc Morandini. L’arrêt de travail est reconduit jusqu’à lundi 24 octobre, à 11 h 30 ; la rédaction en sera alors à son huitième jour de grève. Malgré de nouvelles discussions avec les directions de la chaîne, du groupe Canal+ et de sa maison-mère, Vivendi, représenté par son directeur général en charge des opérations, Stéphane Roussel, les journalistes ont constaté, vendredi, que celles-ci « ne répondaient favorablement à aucune des demandes des représentants de la rédaction », selon un communiqué diffusé vendredi soir.

Lundi, les journalistes d’i-Télé (groupe Canal+) s’étaient mis en grève à une écrasante majorité (85 %) pour manifester leur désaccord avec l’arrivée de l’animateur, mis en examen pour « corruption de mineur aggravée » dans le cadre de castings douteux pour le tournage d’une websérie érotique, estimant qu’il compromet l’image de la chaîne. La rédaction réclame aussi un projet éditorial, des moyens et des conditions de départ satisfaisantes pour ceux qui souhaiteraient quitter la chaîne.

Face à cette impasse, la rédaction et les organisations syndicales « demandent au ministère de la culture et de la communication la nomination immédiate d’un médiateur chargé d’aider les parties à trouver une solution à ce conflit, le plus long de l’histoire d’i-Télé ».

Jeudi, le ministère de la culture avait reçu des représentants de la rédaction. Selon les informations du Monde, la Rue de Valois s’est montrée particulièrement soucieuse du respect du droit du travail à i-Télé, alors que la direction de Canal+ a proposé aux protestataires de quitter l’entreprise dans le cadre d’une « clause de conscience ».

La ministre de la culture et de la communication, Audrey Azoulay, a publiquement soutenu vendredi les journalistes de la chaîne, dénonçant ce qu’elle appelle une « trumpisation de l’info ».

I-Télé : L’appel à la médiation – Le savoir faire du réseau Alliance Médiation :

Notre réseau et constituer de médiateurs spécialisés dans l’accompagnement des entreprises. Impartiaux, neutres, indépendants, ils sauront mener cette médiation dans une démarche de qualité garantissant ainsi aux parties une liberté de décision.  N’hésitez pas à prendre contact avec nos médiateurs.